Qui sommes-nous

Simone et Simona est le fruit d'une envie, d'une amitié, d'une passion, d'un engagement. L'amitié, nouée au cours de longues années de travail unit des femmes et des hommes de différentes régions de Russie et de France.

La passion est celle de femmes qui s'investissent cœurs et âmes pour que règnent la justice et l'égalité, pour que les femmes ne subissent plus ni violences ni discrimination.

L'engagement est présent dans chacune des actions en faveur des femmes.

Et pour finir, il fallait l'envie de se lancer dans un projet qui permettrait de rassembler celles et ceux qui souhaitent soutenir des initiatives en faveur des femmes.

 

NewS

Double peine dans les
prisons russes

«La Russie compte en tout 46 colonies pénitentiaires pour femmes pour une capacité de 38 500 places. Mais actuellement, 49 000 femmes y sont détenues.»

Le procureur général de Russie Zabartchouk reconnaît que les prisons sont surpeuplées. La surpopulation est un facteur de risque supplémentaire favorisant la propagation des maladies infectieuses. Le manque d'espace, la promiscuité, l'absence d'hygiène et de soins aggravent la situation des détenues dont la détention peut se transformer en peine de mort.

 

Une autre source d'inquiétude est le manque d'informations sur ce qui se passe derrière les barreaux.

NewS

Coronavirus en Russie
Violences familiales et confinement

Comme dans le reste du monde, les violences familiales sont en augmentation en Russie. Le nombre de cas a été multiplié par 2,5 en avril. En mars, il y a eu 6 054 signalements alors qu'en avril, plus de 13 000. Ces chiffres ont été donnés par Tatiana Moskalkova, la commissaire aux droits de l'homme et publiés par l’agence RIA Novosti le 5 mai 2020.  

Début avril, neuf organisations russes spécialistes des violences familiales avaient fait part de leur préoccupation au gouvernement russe et avaient demandé de mettre en place des actions d'urgence pour soutenir les victimes de violences.

Dans un article paru dans Izvestia le 27 avril 2020, les autorités ont demandé aux autorités régionales de prendre, en concertation avec les associations, des mesures qui devraient être appliquées dès le 1er juin. Une victoire pour les associations russes et une lueur d’espoir pour les femmes victimes alors que la Russie reste le dernier des 47 membres du Conseil de l’Europe à n’avoir aucune législation contre les violences conjugales.

 

Un geste qui fait la différence

 
 
 

« Je n'accepte plus les choses que je ne peux pas changer. Je change les choses que je ne peux pas accepter. »

Angela Davis

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